Droit à l’image des modèles/mannequins et droit d’auteur des photographes

Devant l’explosion des sites internet e-commerce et click&collect, faire appel à des mannequins et modèles pour mettre avant ses produits devient de plus en plus courant.

Prudence pour vos campagnes publicitaires ! En effet, derrière une relation avec un mannequin se cache bien souvent un contrat de travail qu’il faut soigneusement rédiger à la lumière du droit à l’image.

Et ne pas oublier non plus les droits d’auteur du photographe.

Face à ces questions complexes, nos experts sont à votre disposition pour envisager sereinement vos actions de publicité.

Nouveau protocole sanitaire

Retrouvez le nouveau protocole sanitaire applicable en entreprises : https://www.acd.fr/wp-content/uploads/2021/04/protocole-national-sante-securite-en-entreprise.pdf

ACD parmi les meilleurs cabinets d’avocats 2021

Pour la 3ème année consécutive, nous avons été distingués dans le palmarès des meilleurs cabinets d’avocats du magazine Le Point, parmi 12 spécialités du droit des affaires :

– Droit des sociétés
– Fusions et acquisitions (M&A)
– Droit du travail (employeurs)
– Droit commercial des affaires et de la concurrence
– Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
– Droit fiscal
– Droit de la propriété industrielle
– Droit des nouvelles technologies, de l’informatique et de la communication
– Droit pénal des affaires
– Droit public
– Droit de l’environnement
– Droit de la consommation

C’est un honneur et surtout le reflet de la confiance de nos clients depuis 60 ans.

Merci à l’ensemble de nos clients et partenaires.

Médiation

Le centre de médiation et de cyber-services – « MEDICYS » a été retiré de la liste des médiateurs de la consommation.

Depuis le 16 février 2021, MEDICYS ne peut engager ou poursuivre aucune activité de médiation.

Vérifiez donc vos contrats et CGV qui prévoiraient de faire appel à ce centre de médiation afin d’en choisir un nouveau.

Nos équipes sont à votre disposition pour vous assister.

Plus d’informations : https://www.economie.gouv.fr/mediation-conso/mediateurs-references#secteur%2015

Mise en demeure

Votre client ne vous paye pas et votre lettre de mise en demeure vous est retournée avec la mention “avisé mais non réclamé” ?

Soyez rassurés : la mise en demeure de payer – adressée au débiteur par lettre RAR et non réclamée par lui – est valable et produit tous ses effets (Cour de cassation – 21/1/2021).

Avocats vs. Couvre feu

Le Conseil d’Etat a mis en évidence l’absence de toute dérogation permettant de se rendre chez un avocat après 18h, notamment pour un acte ou une démarche qui ne peut pas se réaliser à distance. Il est donc désormais possible de vous recevoir après 18h dans l’un de nos quatre bureaux.

Relations distributeurs vs. fournisseurs

Le 7 décembre 2020, la loi n° 2020-1525 d’accélération et de simplification de l’action publique (dite loi « ASAP ») a été promulguée après avoir été validée par le Conseil Constitutionnel.

Consultez notre note d’information : https://www.acd.fr/wp-content/uploads/2021/02/note-loi-asap-relations-distributeurs-fournisseurs.pdf

l’EUIPO, en coopération avec l’INPI, lance un fonds de subvention pour les PME

En vue d’améliorer l’accès aux droits de propriété intellectuelle des PME implantées dans l’UE, l’Office de l’UE pour la Propriété Intellectuelle (EUIPO), en coopération avec l’INPI, lance un fonds de subvention.

A ce titre, toutes les entreprises de l’UE répondant à la définition des PME pourront obtenir un soutien financier, sous la forme d’un remboursement d’une partie des taxes liées à toute demande de marques et dessins ou modèles (dans l’UE).

Ce soutien correspond au financement de 50% du montant des taxes d’enregistrement, dans une limite de 1 500 euros.

Les demandes de subventions seront ouvertes sur cinq périodes de l’année 2021: Janvier, Mars, Mai, Juillet et Septembre.

La règle du premier arrivé, premier servi s’appliquera.

Retrouvez les conditions à remplir ainsi que toutes les informations concernant ce programme sur la plateforme : https://euipo.europa.eu/ohimportal/en/online-services/sme-fund

Notre équipe en charge des questions de propriété intellectuelle est à votre disposition pour vous assister dans toutes vos démarches d’enregistrement de marques et dessins ou modèles.

Sport, culture et covid

En raison de l’épidémie de Covid-19, les salles de spectacles, les enceintes sportives et les établissements d’activités physiques et sportives ont été fermés. Les opérateurs de ces secteurs ont été ainsi confrontés à de nombreuses demandes de remboursement. Afin d’éviter des défaillances d’entreprises, le Gouvernement avait autorisé ces prestataires à imposer à leurs clients de recevoir un avoir à la place d’un remboursement pour toute résolution notifiée entre le 12 mars 2020 et le 15 septembre 2020 inclus.

Ce dispositif a été maintenu pour toute résolution entre le 18 décembre 2020 et le 16 février 2021 inclus. Le prestataire peut proposer un avoir dans les 30 jours de la résolution du contrat. Le montant de l’avoir doit correspondre à celui de l’intégralité des paiements effectués par le client au titre des prestations non réalisées. Le client ne peut alors plus demander le remboursement.

Dans les 3 mois de la notification de la résolution, le prestataire devra proposer à son client une nouvelle prestation, sans majoration de prix si elle est de même nature et de même catégorie que celle initialement prévue (identique ou équivalente pour les abonnements aux salles de sport), afin de permettre l’utilisation de l’avoir.

La proposition du prestataire fixe le délai dans lequel le client peut l’accepter : délai maximal de 10 mois (au lieu de 6 auparavant) pour les salles de sport, de 12 mois pour les spectacles vivants, y compris pour les abonnements et les festivals, et de 18 mois pour l’accès aux manifestations sportives, y compris pour les abonnements.

Les prestataires qui ont résolu les contrats entre le 16 septembre et le 17 décembre 2020 n’ont pas la possibilité d’imposer un avoir à leurs clients ; ils doivent les rembourser.

Nous contacter pour plus d’informations : m.munin@acd.fr

Les clauses illégales d’un bail commercial antérieur à la loi Pinel peuvent être déclarées non écrites

Dans un arrêt du 19 novembre 2020 (Civ 3ème n°19-20.405), la Cour de cassation vient de juger, pour la première fois, que les clauses d’un bail commercial contraires aux dispositions d’ordre public du statut des baux commerciaux sont réputées non écrites même pour les baux en cours, et donc pour les baux conclus ou renouvelés avant le 20 juin 2014 (date d’entrée en vigueur de la loi Pinel). La Cour de cassation ajoute que l’action tendant à voir ces clauses écartées n’est pas soumise à prescription. Pour rappel, ces clauses étaient, avant l’entrée en vigueur de la loi Pinel, considérées comme nulles et soumises à une prescription de deux ans à compter de la signature du bail. Il s’agit là d’une précision importante quant à l’application dans le temps des modifications apportées à l’article L. 145-15 du Code de commerce par la loi Pinel.

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